1 Commentaire

  1. Madame, Monsieur,

    Guy CREQUIE, je réside à Vénissieux depuis 1971.

    Mon parcours est totalement atypique et original ! Né quasiment aveugle, c’est vers l’âge de 18 ans que j’ai retrouvé une vision acceptable. A 40 ans, encore, je ne disposais que des seuls CEP et CAP. A 57 ans, je suis devenu Docteur Honoris Causa.

    Je fus dirigeant syndical interprofessionnel, un temps homme politique chargé du dialogue avec les représentants des grandes religions universelles et j’ai quitté la vie politique mon travail inlassable de dialogue n’ayant pas été reconnu !

    Puis j’ai retrouvé une vie professionnelle classique comme cadre d’entreprise en ressources humaines, détaché dans une Fondation créée par la Ville de Lyon, entre 1991 et 2002, j’ai formé 350 enseignants de l’agglomération lyonnaise sur des sujets de société.

    Je me suis rendu dans une soixantaine de pays y proclamer la nécessité du respect des droits et devoirs humains et j’y ai chanté la paix sur des places, dans des rues, parfois avec des risques pour ma sécurité.
    Vers avril, doit être publié mon ouvrage le 33e qui sera autobiographique « MESSAGER DE PAIX » et relate mon expérience de vie et il sera diffusé par Hachette.

    Malgré un tel bilan, le journal « Expressions « Les Nouvelles de Vénissieux » n’a jamais réalisé un portrait me concernant. Or, je fais honneur à la ville !
    Je suis peut-être l’un, ou le Vénissian qui a reçu le plus de reconnaissances ou de distinctions internationales dont celui de messager de paix et de lauréat des Académies Européenne et mondiale de la culture et des arts.

    Alors : comment expliquer et justifier ma situation aberrante au sein de la ville et le silence des médias locaux me concernant ? Et j’ai dépassé les 76 ans…… !

    Guy CREQUIE

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