Ancien militant de plusieurs partis, Mokrane Kessi revendique aujourd’hui son indépendance. Ce parcours multiple lui confère une image d’autonomie, mais soulève des questions sur sa capacité à fédérer une coalition solide dans une ville où la gauche est fragmentée.
L’alternative citoyenne dans une gauche divisée
Face aux divisions de la gauche, Kessi se positionne comme l’alternative citoyenne. Il espère réaliser un grand score dès le premier tour et invite les figures de la gauche traditionnelle, comme la maire sortante Michèle Picard ou le député Idir Boumertit, à se rallier à sa liste.
Pour autant, il exclut toute alliance avec la droite ou les extrêmes. Ce positionnement ambitieux pourrait séduire l’électorat de gauche, mais comporte le risque de l’isoler si les autres partis refusent son appel au rassemblement.
Priorité à la jeunesse et à la sécurité
Sécurité publique
Ses propositions sociales :
- Gratuité de la cantine scolaire dans toutes les écoles et collèges de la ville.
- Réquisition des logements vacants pour les familles dans le besoin.
- Amélioration de la propreté et du cadre de vie avec une réorganisation des services municipaux.
- Création de conseils populaires dans chaque quartier, pour relier élus et habitants.
Forces, faiblesses et enjeux
Cependant, la fragmentation de la gauche et la dépendance au soutien d’autres listes pour le second tour constituent des défis majeurs pour sa campagne. L’enjeu pour Kessi sera de convaincre les habitants de la pertinence de son projet et de transformer son indépendance en un avantage électoral pour se positionner comme une alternative crédible dans la ville.

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