08 septembre 2016 : rentrée politique de Michèle Picard

Et non, je n’ai pas été invité dans le haut lieu de la presse, Le Club de la Presse, ou Mme Picard, maire communiste de Vénissieux, a fait sa rentrée politique avec à ses côtés la première adjointe Yolande Peytavin. Mais son intervention a rapidement été publiée sur son site internet → michele-picard.

Elle a cité trois fois le mot Laïcité, deux fois le mot chute pour parler de « la chute des dotations de l’Etat » et « dune chute des finances locales sans précédent ».

Elle a aussi cité deux fois le sénateur maire de Lyon Gérard Collomb, revenant sur la déclaration du Président de la Métropole qui avait déclaré cette phrase qui fait tant de bruit « Il est souhaitable qu’on limite le nombre de nouveaux logements sociaux à Vénissieux » et après l’adjoint au logement qui a répondu lors d’une interview au Progrès c’est à Mme le maire de Vénissieux de répondre par :

La ville ne fait pas du pourcentage de logement social, un enjeu en soi, mais entend répondre, tout simplement, à la demande des familles, qui veulent des logements diversifiés, dont du logement social de qualité !

En tout cas on apprend que les constructions ne vont pas s’arrêter et que les réhabilitation du Monery et du Couloud sont actées

Des programmes forts vont se matérialiser et se poursuivre en 2017, comme la livraison de l’îlot B Vénissy, ou encore les résidentialisations et constructions d’Armstrong. Les réhabilitations des Résidences Edouard Herriot et le Couloud sont actées.

Reste à savoir ce que veut dire « programmes forts »

Elle a quand même cité 8 fois le mot Métropole. 

Sur la proximité avec les vénissians y a du nouveau puisqu’elle a déclaré :

L’année qui s’ouvre sera placée sous le signe de la concertation et du dialogue, avec les Vénissians. Je tiens plus que tout à cette proximité avec les habitants, qui ont leur mot à dire, qui sont des acteurs à part entière de notre développement.

Normale, les Assemblées Générales de quartier du 05 au 23 octobre, là c’est sur que l’on aura l’occasion de la rencontrer et de poser des questions puisqu’elle le dit elle-même. 

C’est l’occasion pour tous les habitants, de parler des problèmes du quotidien, des aménagements à envisager, et de lever les interrogations, au sujet des grands projets d’urbanisme que la ville porte.

Alors chouette on va pouvoir lui poser toutes les problématiques de la vie quotidienne et j’espère que de nombreux vénissians se déplaceront pour y assister.

Bon, j’ai fait une petite recherche sur son texte, pas un mot sur la sécurité des vénissians ?

Bon, on va attendre que Expressions, et Le Progrès publient leur article sur la rentrée politique de Michèle Picard, et voir les questions qui lui ont été posées. 

J’ai deux questions à poser à Madame le Maire 

Lire l’intégralité de son interview CONFÉRENCE DE PRESSE DE RENTRÉE

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7 Commentaires

  1. anti troll
    je te défonce au basket quand tu veux

    pour la subvention des équipes sportives, faudrait déjà mieux redistribuer
    La deuxième subvention à venissieux c est pour le handball et l escrime
    Cite un venissian qui a déjà fait un hand avec des potes ou de l escrime avec sa meuf
  2. Je te rassure, mon dégoût dépasse bien largement la seule ville de Vénissieux, il s’étend à tous les socialismes, de gauche comme de droite.

    Oui, j’ai la certitude que faciliter les licenciements facilitera l’embauche, ne serait-ce que parce qu’il y a des précédents : la Suisse, Hong Kong, Singapour… Les français ont encore un vieux logiciel marxiste qui fait que ça les terrifie. Mais je vous l’accorde, juste faciliter les licenciements ne suffira pas et pourrait même être contre-productif, il faut aller très fort très vite : baisse drastique des charges et de la fiscalité, régime sec du Code du Travail, simplification de l’ensemble des procédures, etc. Bref supprimer tous les freins à l’embauche.
    Repartons de ta prémisse qui est parfaitement juste : un chef d’entreprise cherche le bénéfice. Prenons un petit patron de PME : quand son carnet de commandes grossit, il détermine si embaucher lui sera rentable. Mettons de côté les charges démesurées et l’impôt confiscatoire qui pèsent déjà lourd dans la balance.
    – Les écoles forment de moins en moins, si bien qu’il devra vraisemblablement tout apprendre du métier au nouvel employé. Ce qui constitue un investissement en soi.
    – La loi fixe un salaire minimum, y compris pour un employé improductif tel que celui-ci. Le chef d’entreprise doit donc prévoir qu’embaucher creusera un trou, et espérer qu’il soit le plus temporaire possible.
    – Il n’est pas Madame Irma, rien ne dit que cet employé comblera toutes ses attentes. Sauf que le Code du Travail le rend quasi-invirable, ou alors au terme d’une procédure douloureuse, coûteuse et juridiquement hardie. C’est bien connu que les Prud’hommes donnent tout le temps raison aux patrons…

    Moralité : mieux vaut ne pas embaucher, c’est bien trop risqué. Et si vous voulez éliminer ce risque, je vous ai montré sur quels leviers agir.

    Pour ce qui est de l’intérêt général, avez-vous entendu parler de la « main invisible » d’Adam Smith ? Le marché, ce n’est pas l’Etat, vous pouvez unilatéralement décider de ne plus donner votre argent à une entreprise si elle ne vous donne pas satisfaction. Donc, pour maximiser son bénéfice, elle a intérêt à rendre les services les plus utiles possibles, au risque de se voir détruire par la concurrence. Ce qui les fait oeuvrer, par individualisme, dans une sorte d’intérêt général. Je dis « une sorte » car l’intérêt général est un mythe.

    == Nos clubs ont besoin d’être subventionnés pour continuer à exister ==
    N’importe quoi ! Ils ont juste besoin de 2 choses :
    – que l’État leur foute la paix
    – d’avoir plus d’adhérents

    Il y a 2 façons de voir les choses, qui reviennent globalement au même :
    – soit on considère un club comme une « micro-entreprise », auquel cas il doit s’arranger par lui-même pour être rentable
    – soit on le considère comme une « structure de solidarité », auquel cas c’est la solidarité des gens qui le fait vivre. Or, l’État a remplacé la solidarité librement consentie par sa « solidarité » forcée à base d’impôts. Et lorsqu’elle n’est plus librement consentie, la solidarité disparaît. Personnellement, je refuse que l’Etat choisisse pour moi : j’ai envie que mon argent aille vers mon club de basket qui est comme une deuxième famille pour moi, mais pas vers un « artiste » comptant-pour-rien producteur de plugs anaux verts sur les places de Paris. Dans les faits, le puis-je ? Non. Alors cessez de déplorer les effets dont vous chérissez les causes !

    == Quant à Gerard Collomb son exemple est parlant, lui qui chassent petit à petit les classes populaires de Lyon. ==
    Collomb fait à plus petite échelle ce que Hidalgo fait à Paris : obéir à la demande de son électorat bobo de se faire un bastion bobo expurgé des citoyens « populaires » et de leurs tracasseries. Ça me fait bien chier de le dire, mais les statistiques parlent malheureusement pour moi (et c’est d’ailleurs un des rares propos de Zemmour qui ne lui ait pas valu une condamnation).
    Donc plutôt que de jalouser le vilain Collomb qui, lui, prend les mesures qui lui semblent nécessaires pour protéger son électorat, il faudrait peut-être qu’on fasse pareil, non ? Des petits dealers font leur petit trafic à 2 pas du commissariat, à côté du cabinet médical, vous trouvez ça normal ? La jungle de Calais, vous trouvez ça normal ? Les agressions quotidiennes (qui vont jusqu’au meurtre) de français d’origine asiatique à Aubervilliers (tiens, une autre ville communiste) par des maghrébins, vous trouvez ça normal ? L’État est en faillite totale dans ses missions régaliennes, le socialisme et le « vivrensemble » façon Terra Nova sont des échecs totaux.

    == ou alors chercher bonheur ailleurs: un vrai programme social ==
    Encore une fois, vous déplorez les effets en chérissant les causes : qui a imposé 3 tonnes de normes, 4 tonnes de codes obscurs qui rendent les locataires quasi-inexpulsables (même lorsque, de l’aveu de tout le monde, ils sont une nuisance et que plus personne n’en veut) et 5 tonnes de taxes et d’impôts divers et variés qui ont tué le marché de la location privée ? C’est comme pour l’emploi : c’est si risqué que les propriétaires ne veulent plus louer. Et vous, alors que l’Etat a été le poison, vous voulez encore plus d’Etat ! Ne seriez-vous pas un peu maso ?

  3. anti-troll

    Au delà de ton dégoût affiché pour le Maire de Vénissieux, penses-tu que faciliter les licenciements permettra d’embaucher? Agrandir le trou de la sortie parce que ça bloque à l’entrée n’a jamais marché. Et puis le but d’un entrepreneur ce n’est pas de faire de l’emploi, c’est de faire de l’argent. Et quand ça va mal, d’en perdre le moins possible. L’intérêt général c’est souvent le cadet de ses soucis.

    Bien sur que les populations des villes populaires souffrent plus de la baisse des dotations que celles des autres villes. Ce n’est pas à Neuilly sur Seine que les centres sociaux croulent sous les demandes et vont manquer de ressources. Leurs habitants ont beaucoup moins besoin des services publics que les habitants des villes populaires qui ont eux grands besoins de services collectifs. Nos clubs sportifs de Vénissieux par exemple non pas de grands donateurs privés pour les financer et ils ne peuvent pas vraiment compter sur les tarifs d’inscriptions pour se financer car la population n’en aurait pas les moyens. Nos clubs ont besoin d’être subventionnés pour continuer à exister et ainsi permettre au plus grand nombre de s’y inscrire.

    Quant à Gerard Collomb son exemple est parlant, lui qui chassent petit à petit les classes populaires de Lyon. L’ancien quartier de Perrache transformé en quartier Confluence en est un exemple, les loyers sont devenus prohibitifs pour les gens comme nous. Il met en place une politique du logement qui chasse les petites gens de sa ville mais fustige les villes de banlieue qui les récupèrent. Il suffit de discuter un peu avec les vénissians pour s’apercevoir de leur problème de logement. Combien de familles attendent depuis des années un logement en adéquation avec leur besoin? Si on écoute Collomb ces familles devraient soit attendre encore plus longtemps ou alors chercher bonheur ailleurs: un vrai programme social!

  4. Le bout manquant :
    Imaginez-le avec ses respirations lourdes et sa diction hachée :

    « Ha, le Népal, pays magnifique à l’histoire plusieurs fois séculaire. Des hauteurs de Katmandou, une infinie sagesse nous contemple. Au fait, je vous ai dit que Valls était un ultra-libéral qui veut m’empêcher de dépenser de l’argent qu’on n’a pas ? »

  5. Je me suis farci l’intégralité de ce discours, ce qui démontre au moins 2 choses :
    – j’aurais pu sortir faire un basket dehors, profiter de la vie mais non, j’ai lu et analysé ce truc. N’ai-je à ce point pas de vie ?
    – l’admin n’est pas invité, mais c’est uniquement pour protéger sa santé mentale. Trop s’exposer à cette bouillie laisse des séquelles irréversibles.

    Déjà, le premier quart n’a rien, mais rien à faire ici. Elle revient sur les attentats et l’actualité (inter)nationale dramatique, puis passe totalement à autre chose le plus normalement du monde, sans rien en conclure, sans que ça serve son propos. Quel est le projet ? Ses auteurs séchaient-ils au point de devoir repomper un discours présidentiel ? Fallait-il meubler pour laisser moins de temps aux questions gênantes ? On ne saura jamais. Mais, comme je suis bien introduit, voici en exclusivité les premières phrases de son prochain discours. Imaginez-le avec ses respirations lourdes et sa diction hachée :

    <>

    Et pour le reste, elle saupoudre les virgules complètement au hasard dans son texte, comme le crêpier saupoudre le sucre glace.
    Et pour le reste du reste, morceaux choisis :

    == J’aimerais que l’on m’explique, comment des conditions de licenciement plus souples, vont favoriser les embauches, et la lutte contre le chômage ==
    C’est très simple, camarade : si on pouvait te virer en claquant des doigts, on se dépêcherait d’embaucher une équipe plus capable. CQFD.

    == Le résultat, au nom de la rentabilité, est désastreux : 1 500 à 3 000 communes dans l’incapacité, fin 2015, d’équilibrer leurs budgets ==
    Pauvre petite, viens que je te fasse un bisou et que je te mette un pansement… heu bon, le pansement suffira !
    Confondre volontairement « rentabilité » et « nécessité de ne pas agrandir un trou béant« , c’est gratiné. Quand ton électrice moyenne va au Secours Populaire plutôt que d’acheter des Air Max à son petit dernier pour pouvoir boucler ses fins de mois, c’est au nom de la rentabilité ?

    == Pour les habitants, c’est une piscine municipale qui reste fermée l’été ==
    De toute façon, quand on l’ouvre, elle se met à déconner toute seule pour cause de problèmes techniques / incivilités…

    == Toutes les villes, mais plus particulièrement les villes populaires, sont soumises à des choix cornéliens ==
    Mince, la vie doit être tellement plus simple dans une ville impopulaire ! Vite, chers lecteurs, détestez Vénissieux, comme ça Mme le Maire n’aura plus que des choix simples à faire !

    == Le 21ème groupe scolaire de Vénissieux a ouvert ses portes, il y a tout juste une semaine. 380 élèves, répartis dans 16 classes, ont investi les lieux, modernes, équipés, au service du savoir, des enfants et des équipes enseignantes ==
    Faut-il comprendre que les autres écoles sont délabrées, insalubres et au service de l’ignorance ? Ça explique pourquoi on s’écroule si lamentablement au test PISA…

    == Nous ne sommes pas les seuls à devoir pousser les murs, si j’ose dire, ce qui rend les procès d’intention en mauvaise gestion qui nous sont adressés par l’opposition, inappropriés et à côté de la plaque ==
    Jeu concours de l’été : trouvez-moi le rapport entre le fait de devoir pousser les murs et les accusations de mauvaise gestion. Premier prix : un abonnement d’un an à « Cuir Moustache Magazine », la meg’ des motards virils.

    == Je tiens plus que tout à cette proximité avec les habitants, qui ont leur mot à dire ==
    Mais qu’on ne va pas écouter.

    == Je rappelle que ce programme de logements adaptés concerne des familles de Gens du voyage, installées dans notre commune depuis 1988. ==
    Ça va, ils ne voyagent pas tant que ça alors. On devrait plutôt les appeler « gens du restage ».

    == Gérard Collomb mesure-t-il réellement l’urgence sociale du moment, ou entend-il laisser faire les promoteurs privés ? ==
    Ces salauds de gars du privé à l’écoute de leurs locataires et qui osent fournir un service de qualité en échange des loyers perçus. Collomb n’a-t-il donc aucun coeur ?

    == Partir de l’habitant, du terrain, des singularités de nos territoires, partir de la base de la République […], tel est notre état d’esprit, qui n’a pas changé, et ne changera pas ==
    C’est vrai ? Mais qu’attendez-vous ? Partez, loin ! Loin de l’habitant, loin du terrain, loin de nos territoires !

  6. « Elle a cité trois fois le mot Laïcité »

    sans rire l’admin, t’as un problème avec ce mot ? avec le concept ?

    attention, ce qui suit va te piquer les yeux :

    Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité Laïcité

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