Michèle Picard présente sa rétrospective 2015

La maire de Vénissieux a publié sur son compte Viméo, et sur son site Internet une vidéo rétrospective de l’année 2015 qui commence par une phrase « On ne subit pas l’avenir, on le fait » de Georges Bernanos, catholique fervent, monarchiste passionné mais aussi écrivain français, né le dans le 9e arrondissement de Paris et mort le à Neuilly-sur-Seine à l’âge de 60 ans.

Un florilège de photos ou l’on voit les actions de la ville. La vidéo commence par l’hommage rendu aux victimes des attentats de Charlie Hebdo, les voeux du maire, les commémorations, les rencontres, etc etc. Agrémenter par une musique, et une vidéo qui s’arrête brusquement à la fin. Aucun générique à la fin de la vidéo, ni le nom de l’auteur de la musique qui accompagne cette présentation (peut-être une musique libre de droit ?).

Bref, à vous de voir si cela vous plait ou pas.

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3 Commentaires

  1. « L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait » hélas mais c’est oublier que l’histoire se répète et que « prévoir consiste à projeter dans l’avenir ce qu’on a perçu dans le passé » Henri Bergson.
    La grande guerre, la crise économique de 1929, la guerre civile en Espagne, la guerre de 1939, l’occupation, toutes ces horreurs ont inspiré les mots, ceux de Bernanos entres autres mais seront-elles faire valoir d’un avenir plus proche, du nôtre dont je doute qu’il ne s’en inspire encore ou si peu parce qu’elles ont fini par être oubliées et refoulées jusqu’aux tréfonds de la mémoire? Aujourd’hui, c’est un avenir bien terne et immobile soit, qui plongé dans l’incertitude peine à sortir du marasme. Pour le coup le « surmonter » me parait quelque peu exagéré et le « subir » disproportionné. Je dirais en revanche que l’avenir nous appartient et qu’il en sera du succès de son destin quand jailliront les forces vives qui sommeillent dans la cité.
    Mme Le maire, il n’appartient qu’à vous finalement*, d’impulser cet élan sinon à vous souhaiter joie et bonne humeur et d’un travail sans discontinuer au service de notre ville et pour son plus grand bonheur.

    * « Si le peuple est souverain, il doit exercer lui-même tout le plus qu’il peut de souveraineté. »
    Gracchus Babeuf

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