La démocratie participative

La ville donne une importance particulière à la démocratie participative, puisque pour 2017, 6% (5,6 million d’euros) du budget de la ville était consacré à la Démocratie locale, celui de la Prévention/Sécurité est bien loin avec 3% (2,9 millions d’euros) du budget alors que lors des assemblées générales de quartier, les problèmes de sécurité et d’incivilités sont souvent revenus lors de ces discussions ; et ce n’est pas moi qui le dit, mais l’adjoint au logement qui l’écrit sur son site internet :

les questions les plus fréquentes restent les incivilités, les occupations d’espaces publics, le stationnement et la vitesse

La municipalité se réjouit de la forte participation, et là aussi, ce n’est pas moi qui le dit mais toujours notre adjoint au logement

Les assemblées générales des conseils de quartier confirment un bon cru 2017, une participation plus forte partout, et une ambiance citoyenne où beaucoup d’interventions témoignent du travail réalisé toute l’année par les délégués et présidents de conseil de quartier.

On a l’habitude des satisfecits des élus de la ville, et dans son article M. Millet (PCF) lance « un appel à candidature pour être délégué de quartier… ».

Pourquoi lancé un appel, si les assemblées générales de quartier ont un tel succès, dans ce cas là, il devrait y avoir foule pour se présenter au poste de délégués de quartier, qui sont élus pour trois ans et doivent être renouvelé cette année. 

Autre sujet débattu lors des assemblées générales de quartier est la sur-urbanisation, mais là aussi notre adjoint au logement, défend la position de la ville en déclarant « Toute l’agglomération lyonnaise se transforme et notre ville avec… » et selon lui, une ville qui ne se développe pas « est une ville qui périclite ! »Tiens, et quelle est la définition du verbe péricliter, rien de plus simple que d’aller consulter le Larousse « Péricliter Aller progressivement vers la ruine : Entreprise qui périclite ». Ouah, notre ville irait droit à la ruine sans ces constructions ?

Mais pour en revenir au domaine de la sécurité dont le maire Michèle Picard, maire communiste de Vénissieux, en la charge, l’adjoint au logement critique « Ceux qui instrumentalisent la sécurité pour des polémiques politiciennes en sont pour leur frais… », tout en précisant que la mairesse est présente à toutes les assemblées générales de quartier, qu’elle connait les sujets et réponds avec précisions à toutes les questions.

Mais qui sont ces méchantes personnes qui instrumentalisent la sécurité et qui ne font cela que dans un but polémique. Parle t-il de M. Benkhelifa, du groupe des élus socialistes et républicains, qui a écrit au Préfet et au Ministre de l’Intérieur pour leur demander que Vénissieux fasse partie du projet « La police de la sécurité du quotidien » ou alors parle t-il de M. Girard qui a publié un article sur son site internet sous le titre « Avec Mme Picard à la gouverne, Vénissieux dérive inexorablement » en précisant que « Madame Picard va encore condamner ces actes, mais ce sera une fois de plus des paroles ». Ou alors, parle t-il des réseaux sociaux et site internet qui publient certains actes de violences et d’incivilités. 

En tout cas, ce que l’on peut dire est simple : la critique de l’opposition et des réseaux sociaux est aussi une forme de démocratie locale et qui ne coûte et ne touche pas un sou d’argent public.

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