La boîte à souvenirs de LyonCapitale : la jeunesse

Le site LyonCapîtale a fouillé dans ses archives pour nous donner une information qui va sûrement surprendre un grand nombre de vénissians. 

Selon l’article, en 1998 et afin de répondre aux attentes de la jeunesse vénissiane qui s’inquiétait de du chômage, du racisme et de la pauvreté, la municipalité, sous l’ère Gérin a mis en place un comité consultatif, qui pèserait sur les décisions de la ville. 

Celui-ci était composé de jeunes Vénissians, tirés au sort, le but de ce comité étant de mieux comprendre les préoccupations des moins de 25 ans et de proposer une approche plus directe de la politique. Mais pourquoi utiliser le tirage au sort, et bien selon l’élu de l’époque, Philippe Bertannier, c’est pour obtenir une meilleure représentativité

Nous avons choisi le tirage au sort pour obtenir une diversité, une parité entre garçons et filles, pour que les jeunes lycéens, étudiants, en formation, salariés ou chômeurs soient représentés de façon équilibrée

Les premiers points qui reviennent sont le racisme et le chômage qui apparaissent comme les deux premiers sujets de préoccupation des jeunes Vénissians. A l’époque le taux de chômage dépassait la barre des 20 % chez les jeunes.

On pourrait dire que l’initiative était honorable, mais bon, j’ai comme un doute. Car que reste t-il aujourd’hui de ce constat. Le chômage est toujours présent, un nombre important de jeunes qui ne possèdent aucune formation, un nombre élevé de personnes aux RSA et le racisme aussi, mais cette fois-ci on rajoute le racisme territorial, sans oublier les problèmes de sécurité qui sont venus se greffés. 

Et que fait aujourd’hui la municipalité ? En ce qui concerne l’emploi, je me demande toujours pourquoi, M. BenMabrouk, adjoint à l’économie, donc à l’emploi, ne nous annonce pas le budget qui lui est alloué pour organiser des job dating, des rencontres; etc… Vous allez me dire, mais si, à la salle Joliot Curie, plusieurs manifestations ont été organisées par la ville avec d’autres partenaires. Ok, et bien vu, l’ampleur du problème ce n’est pas assez !!!

A ce titre, les vénissians devraient connaître le chiffre exact de son budget alors que l’on connait celui de la culture qui représente 8% du budget, la sécurité, prévention, il me semble doit être de 3 %.

Et l’emploi, et bien, je n’ai jamais pu avoir le chiffre exact. En tout cas, en lisant cet article on peut faire le malheureux constat que la situation n’a guère changer, hormis l’aspect visuel de la ville, avec le Tram, et cette fameuse politique de rénovation urbaine. Mais au fond, les problèmes restent les mêmes.

Lire l’intégralité de l’article de LyonCapitale → Il y a 20 ans : Vénissieux s’attaque au chantier de la jeunesse

 

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